• Résultats

    Le Fonds mondial est né d’un rêve : celui de constituer un « trésor de guerre » pour financer la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Aujourd’hui, ce rêve est devenu réalité. À la mi-2014, grâce aux programmes soutenus par le Fonds mondial dans plus de 140 pays, 6,6 millions de personnes bénéficient de traitements antirétroviraux contre le sida, 11,9 millions de personnes souffrant de la tuberculose ont été dépistées et reçoivent un traitement, et 410 millions de moustiquaires imprégnées ont été distribuées pour protéger les familles contre le paludisme.

    Bien que ces chiffres traduisent les efforts considérables déployés par les partenaires techniques et les maîtres d’œuvre dans le monde entier, et que les pays aient réalisé des avancées significatives par rapport aux objectifs, ces indicateurs ne suffisent pas, en soi, à donner une vue d’ensemble. C’est la raison pour laquelle le Fonds mondial ne se contente pas de quantifier ses résultats (le nombre de personnes sous traitement ou d’interventions réalisées) mais mesure et communique également leur impact sur les maladies.

    Communiquer des informations sur l’impact nécessite de prendre en considération des indicateurs tels que les taux de morbidité et de mortalité, les taux de couverture (pourcentage de population couverte par rapport à la population totale) ainsi que les taux de guérison. Étant donné que ces données sont généralement transmises à l’échelle nationale ou internationale, aucun effet ne peut être attribué à un donateur ou à un programme en particulier. Le Fonds mondial contribue aux changements, au même titre que de nombreux autres partenaires.

    Le Fonds mondial publie régulièrement les résultats des programmes qu’il soutient dans plus de 140 pays. Il recueille, normalise et assemble les données relatives à une série d’indicateurs portant sur les interventions de prévention, de traitement et de prise en charge pour les trois maladies. Les agents locaux du Fonds ont un rôle essentiel à jouer dans cette démarche, puisqu’il leur incombe souvent d’examiner les informations programmatiques reçues, à l’instar de la qualité des données communiquées par les pays. C’est ainsi qu’ils peuvent, entre autres, contrôler la mise en œuvre des programmes, mais également vérifier les données à l’échelle nationale et jusqu’au niveau des lieux de prestation de service, selon les besoins.

    Les stratégies de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme fonctionnent et permettent de sauver des millions de vies. Ensemble, avec nos partenaires, nous pouvons accomplir de grandes choses.